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L'os ethmoïde est tapissé d'une fine peau
(muqueuse) qui porte des cils chargés de nettoyer
l'air.
La muqueuse olfactive est constituée d'un épithélium
comprenant trois types de cellules:
- les
cellules olfactives
- les
cellules interstitielles
- les
cellules basales.
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| La muqueuse nasale
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- Cellule engainante
- Cellule basale
- Glande de Bowman
- Cellule de soutien
- Neurone sensoriel
- Cil
- Mucus
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L'air
qui passe dans le cornet supérieur, et donc dans l'os
ethmoïde, est débarrassé de ses particules
solides par les cils de la muqueuse.
Les molécules
odorantes arrivent jusqu'à la lame criblée
où elles sont récupérées par les
cellules olfactives : les informations sont transmises au cerveau
où elles sont mémorisées et analysées.
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- Les cellules olfactives
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Elles sont appelées cellules réceptrices
: leur nombre est évalué à 5 millions
chez l'homme et 35 fois plus chez le chien. Ce sont des véritables
neurones sensoriels.
Une extrémité traverse
la membrane basale et se transforme en axone pour entrer en
contact avec le neurone suivant. L'autre extrémité
émerge de l'épithélium sous forme
de cils, lesquels baignent dans un mucus (sécrétion
visqueuse produite par les glandes de la muqueuse), utile à
la fois pour dissoudre et concentrer les molécules odorantes.
Chaque neurone comprend environ 1000
cils qui portent des récepteurs protéiques
captant les molécules odoriférantes.
La cellule olfactive est le seul neurone
en contact direct avec l'environnement extérieur.
Cette particularité est sans doute due à l'apparition
très ancienne de l'odorat dans l'évolution.
- Les cellules interstitielles et basales
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Ces cellules, dites de soutien, assurent la cohésion
de la muqueuse et enrobent le corps des neurones en ne laissant
passer que l'extrémité sensorielle. Ce tissu
renferme des glandes de Bowman qui secrètent le mucus
de surface dans lequel baignent les cils olfactifs.
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La surface de la muqueuse varie en fonction de celle de l'os
ethmoïde (grande différence entre les brachycéphales
et les longilignes).
Par
exemple, on estime à :
- 150cm2 à 200 cm2 la surface chez un
berger allemand ou un labrador (150 à 200 millions
de cellules olfactives)
- 100 millions de cellules
chez le fox terrier ou le bulldog
- 4 cm2 et 5 millions
de cellules olfactives chez l'homme
Les chiens ont une muqueuse
olfactive plus étendue et des récepteurs olfactifs
plus nombreux que l'homme, mais en plus la sensibilité
unitaire de chacun de ces récepteurs semble meilleure
chez les canidés que chez les humains.
L'aire
cérébrale consacrée au traitement des
informations olfactives est également plus étendue
chez le chien que chez l'homme.
Le
mucus serait également secrété en plus
grande quantité chez les chiens.
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| Les centres nerveux
de l'olfaction :
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- Bulbe olfactif
- Tractus olfactif
- Nerf olfactif
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Le bulbe olfactif est une
structure nerveuse double qui reçoit les millions d'axones sensoriels
des récepteurs à travers la plaque criblée. Il
constitue le premier relais du message sensoriel.
Les axones quittent le bulbe en formant le tractus olfactif et
se dirigent vers le cortex.
Cette
projection du système olfactif est elle-même reliée
à plusieurs régions de l'encéphale, notamment à
l'hypothalamus, lequel régule de nombreux comportements instinctifs
comme la recherche de nourriture ou la reproduction.
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